Ariane et Barbe Bleue : partie 7
7) Un soir de captivité
Alors que le soleil se couchait, je constatai que mon captif s'agitait dans sa cage en poussant des gémissements étouffés. Je m'approchai de lui et lui ôtai son bâillon:
"Alors, que se passe-t-il?
- J'ai faim et j'ai soif. Est ce donc une coutume chez toi d'affamer tes otages? Apporte moi à manger tout de suite.
- Oh, mais c'est qu'il prétend donner des ordres, ce beau seigneur. Crois tu que je suis ta servante? N'oublie pas que tu es à présent en mon pouvoir, et que c'est moi qui décide de ton sort.
- Pendarde! Crois bien que tu me le paieras cher. Tu Mmmmmm..."
J'avais interrompu les menaces d'Albert en lui remettant son bâillon. Et, en effet, je le fis languir pendant une heure avant de lui apporter un fort frugal repas : du pain, un morceau de fromage, quelques fruits, et de l'eau comme unique boisson. De mon côté, je mangeai mon pain avec de la viande froide. Je narguai mon captif en faisant mine de lui apporter la viande, uniquement pour la reprendre et la déguster moi-même. Malgré cela, Albert m'avoua que ce repas pourtant peu savoureux lui avait apporté plus de plaisir que bien des festins, car il le prenait dans le cadre de ce moment unique entre lui et moi. Une fois ce souper fort atypique terminé, je l'enchaînai à nouveau et le laissai une heure méditer sur son sort dans sa cage. Une fois ce délai écoulé, je m'approchai de lui et lui retirai ses entraves.
"A présent, mon beau seigneur, il est temps que tu ôtes à nouveau tes habits. Et je dis bien, tous tes habits.
- Vaurienne. Tu oses exiger de moi que je me mette complètement nu? Et en plus, en ton immonde présence?
- Silence! Tu n'es pas en position de me tenir tête! Obéis, ou tu sais ce qui t'attends."
Et mon prisonnier se déshabilla complètement. J'avoue que je m'amusai beaucoup à voir Albert dans une position aussi embarrassante. Une fois qu'il fut complètement nu, je lui attachai à nouveau les poignets et les chevilles, lui remis son bâillon, puis j'ouvris la porte de la cage. Je conduisis ensuite mon captif dans la pièce attenante, qui servait de chambre à coucher. Je ne me lassais pas de le voir sautiller, surtout à présent qu'il ne portait plus aucun habit. Je l'allongeai sur le lit, puis j'attachai ses chevilles à deux des montants, de manière à ce qu'il ait les jambes écartées. Ensuite, je plaçai ses bras au dessus de sa tête, avant de les lier à leur tour au lit. Ensuite, je me levai, admirai mon captif d'un regard plein de convoitise :
"Oooh. Je n'avais pas encore réalisé que j'avais un si mignon prisonnier. Ce serait bien dommage de ne pas en profiter pour m'amuser un peu avec lui. Surtout qu'il ne peut rien faire pour m'en empêcher, Hihihihihihihi"
Albert comprit mes intentions, et commença à gémir, mais je savais qu'au fond, il n'attendait que ça. Je commençai à me déshabiller à mon tour, lentement, dévoilant progressivement les parties de mon corps. Au moment où j'exposai ma poitrine, je me penchai brièvement vers lui pour qu'il profite du spectacle sans lui laisser la possibilité de toucher mes seins. Enfin, une fois complètement nue, je m'allongeai à ses côtés. En regardant entre ses jambes, je constatai que mon effeuillage avait fait son effet, et je dis en riant :
"Oh, mais c'est qu'il semble aimer les belles femmes, ce seigneur. Même quand il est leur captif, hihihi."
Albert rougit en entendant mes paroles. Je commençai alors à le caresser doucement. Ensuite, n'y tenant plus, je lui ôtai son bâillon et l'embrassai sur sa bouche. Après une très brève résistance, mon prisonnier s'abandonna et nous partageâmes un baiser passionné. J'étais tellement heureuse que j'avais envie de gâter mon merveilleux ex-mari, et je mobilisai tous mes talents pour lui offrir la nuit la plus voluptueuse qu'il ait jamais eue de sa vie. Ma bouche, mes mains, et bien entendu... bon, inutile de te faire un dessin, furent mis à contribution pour lui apporter du plaisir. Je lui fis même découvrir des extases qu'il ne connaissait pas et qu'il n'aurait jamais osé envisagé d'explorer s'il avait été libre. Lorsque j'eus terminé avec lui, nous étions tous deux épuisés, mais comblés par ce moment de pur plaisir sensuel. Mais à présent, il était temps de ramener mon prisonnier dans ses appartements afin qu'il prenne un peu de sommeil. Je le conduisis dans sa cage, où je l'enchaînai à nouveau, mais cette fois les poignets devant lui. Je lui apportai quelques draps et couvertures afin qu'il n'ait pas froid, puis je l'enfermai à nouveau à double tour. Puis, je retournai dans la chambre afin de me coucher à mon tour.
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