Réminiscences du passé et nouvelles rencontres : partie 17

 19) Le festin des vampires , partie 3 : un couple au supplice

(Henry est le narrateur)

Ayant laissé à Lydia la chambre-chapelle pour qu'elle s'y amuse avec ses victimes, j'emmenai Alexandre et Laura, enchaînés l'un à l'autre, dans la chambre du premier étage. Le jeune homme était torse nu, vêtu seulement d'un pantalon bleu, tandis que sa compagne portait une longue chemise de nuit. Je pris mes précautions afin que mes prisonniers ne tombent pas lors de l'ascension des escaliers, puis, à notre arrivée, je pris le temps de contempler le délicieux repas qui m'attendait. 

"Vous paraissez tous les deux si appétissants qu'il paraît difficile de choisir qui déguster en premier. Mais j'ai décidé de commencer par la fille, rien que pour le plaisir de tourmenter son compagnon qui me verra la dévorer sans pouvoir y faire quoi que ce soir. Et je dois au préalable faire quelques préparatifs avant le dîner."

Je détachai des menottes du jeune homme l'extrémité de la chaîne qui y était fixée et m'en servis pour lier sa compagne à une des colonnes du lit. Ensuite, je retirai à Alexandre son pantalon, puis l'allongeai sur le ventre sur le lit qui avait été recouvert au préalable d'un drap. Je lui attachai les chevilles avec une corde que j'avais au préalable fixée au lit par un noeud coulant, et que je connectai ensuite avec la chaîne de ses menottes, le plaçant dans une position de hogtie contraignante, mais confortable. Dans cette position, le jeune homme était complètement immobilisé mais pouvait pleinement profiter du spectacle. Après en avoir terminé avec lui, je me dirigeai vers Laura qui se dressait à côté du lit.

"A présent que personne ne pourra nous déranger, je vais enfin m'amuser  tranquillement avec toi" 

 Et je suivis cette phrase d'un rire tonitruant, tandis que la jeune femme me regardait avec une expression de terreur. Je commençai alors à la caresser longuement le visage. Ensuite, je déboutonnai sa chemise de nuit afin de caresser à mon aise son dos, son ventre et ses cuisses. Puis, je m'adressai du regard à Laura qui, sortant brièvement de son rôle, fit un léger hochement de tête. Je baissai alors son soutien-gorge, puis me mis à lui caresser les seins, tout en me moquant d'Alexandre, ligoté sur le lit: 

"Regarde ce que je fais avec ta femme. Tu voudrais bien m'en empêcher, n'est ce pas? Pas de chance que tu ne puisses pas bouger. HAHAHAHAHA"

Le jeune homme poussait des gémissements derrière son bâillon, et cela d'autant plus que je n'étais pas le seul à le narguer. Pendant que je la caressais, Laura tournait occasionnellement la tête vers son compagnon pour lui adresser un sourire ironique. Je devinai qu'elle prenait une petite revanche ce soir : pour une fois, c'était elle qui jouait avec un vampire du sexe opposé, et son compagnon qui assistait impuissant au spectacle. Et même si, devant moi, elle jouait autant qu'elle pouvait la peur, elle ne parvenait pas à me cacher complètement le plaisir qu'elle ressentait. Quand j'eus fini de m'occuper de ses seins, je la regardai en face à nouveau, et, d'un mouvement de tête, elle me signala que je pouvais passer à l'étape suivante. Je la détachai un moment afin de lui retirer tous ses vêtements. Laura, qui était en pleine période de règles, retira la coupe menstruelle de son vagin et me la tendit. Je savourai alors son sang menstruel, petit hors d'oeuvre pour me mettre en appétit. J'allongeai ensuite la jeune femme sur le lit, et lui menottai les poignets au dessus de sa tête. La chaîne des menottes était placée derrière la barre du lit, ce qui l'y maintenait. Laura était placé de telle façon qu'Alexandre pouvait parfaitement voir sa vulve exposée. Quelques instants plus tard, je m'installai à mon tour sur le lit et plaça ma tête entre les jambes de Laura, puis lui donnai un cunnilingus. Je me délectai à lécher son vagin imprégné de sang tandis que la jeune femme poussait des cris de plaisir derrière son bâillon, et que son compagnon gémissait de frustration devant ce spectacle. Je terminai ce petit préliminaire par des caresses sur son gland clitoridien afin de déclencher l'orgasme. A présent que ma victime était complètement détendue, je pouvais enfin me livrer au repas proprement dit. Je la détachai du lit, puis nous nous levâmes tous les deux. Je me plaçai alors derrière elle, lui menottai ses mains derrière le dos et approchai doucement ma tête de son cou. Sous les yeux impuissants de son mari, je plantai alors mes crocs dans le cou de Laura et dégustai pendant plusieurs minutes le sang qui sortait de la plaie. Ensuite, je stoppai le flux sanguin par la pression de mes doigts et, quand le flux sanguin eut cessé, plaçai un pansement sur la plaie de la jeune femme. Ensuite, je lui retirai ses menottes afin de la laisser s'essuyer, puis placer une serviette de protection sur ses parties intimes, et enfin remettre ses sous vêtements et sa chemise de nuit.. Enfin, je fixai les menottes sur la chaîne autour de sa taille au niveau du ventre, puis m'en servis pour lui attacher les mains. Après avoir signalé d'un clin d'oeil à son mari et moi que tout allait bien, elle fit semblant de s'évanouir, et, ignorant les cris de détresse d'Alexandre, je la transportai dans mes bras au salon où Jonathan nous attendait déjà. Après avoir installé Laura sur le canapé, celle-ci rassura rapidement mon ami en se redressant sur son siège et en lui lançant un regard vif. Après avoir lié les chevilles de la jeune femme, je la laissai en compagnie de Jonathan, sachant que ce dernier me contacterait avec le portable au moindre problème.

Il était temps à présent de m'occuper d'Alexandre, que je retrouvai sur le lit tel que je l'avais laissé. Après l'avoir détaché de son hogtie, je le fis lever et me plaçai devant lui 

"Ta femme s'est révélée un mets de choix pour moi. Mais j'ai encore très faim, et tu constitues exactement le plat qui comblera mes appétits. Mais avant de te dévorer, je vais d'abord jouer un peu avec toi"

Et je caressai à son tour le jeune homme des pieds à la tête, sans toucher néanmoins à ses parties intimes, n'ayant pas reçu son consentement pour cela.  La palpation de ce corps vigoureux et musclé contribua à m'ouvrir encore plus l'appétit, car je devinai que le sang qui irriguait les veines du jeune homme devait être riche et nourrissant. D'ailleurs, je pus m'offrir un petit avant goût en lui égratignant à plusieurs reprises la peau avec mes crocs. Le sang qui perlait des petites éraflures et que je léchai avidement se révéla aussi délicieux que je le pressentais. Au bout d'une dizaine de minutes, je décidai de passer au plat de résistance et me plaçai derrière lui pour lui planter mes crocs dans son cou. Après m'être bien régalé, en veillant néanmoins à ne pas dépasser la quantité prévue, j'assurai l'hémostase de la plaie, pansai ma victime dont le visage exprimait le plaisir que toute cette expérience lui avait procuré, et l'amenai au salon rejoindre sa compagne, le laissant assis sur le canapé pieds et poings liés comme ses compagnons, avant de me rendre à la cuisine pour m'occuper du dîner que j'allais offrir à mes invités.

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