Reminiscences du passé et nouvelles rencontres : partie 12
13) Appel d'une amie d'enfance
(Quelques semaines après les évènements précédents : Mélanie est la narratrice)
Ce soir là, alors que Philippe et moi terminions notre dîner, j’entendis soudain le téléphone sonner:
« Allo?
- Bonsoir Mélanie. J’espère que tu vas bien.
- Laura? C’est toi? m’exclamai-je, surprise de reconnaître la voix de mon ancienne camarade de classe. Eh bien, cela faisait un bon moment que je ne n’avais pas eu de tes nouvelles. Oui, je vais très bien, merci. Et toi?
- Tout va bien aussi de mon côté, merci. Tu es toujours avec Philippe, n’est ce pas?
- Oui, bien sûr. Je vais te le passer, cela lui fera plaisir de te parler.
J’appelai alors Philippe, qui échangea quelques mots avec mon amie, puis avec son compagnon Alexandre, qu’il connaissait aussi depuis l’enfance. Ensuite, Laura reprit la communication:
« Mélanie, si je t’appelle ce soir, c’est aussi pour t’annoncer que nous serons de passage pendant quelques jours dans ta ville pour nos vacances la semaine prochaine. Que dirais tu qu’on profite de cette occasion pour nous revoir?
- Bien entendu, répondis-je avec enthousiasme. Vous devez absolument venir dîner un soir à la maison dès que possible. Nous n’avons rien prévu de particulier la semaine prochaine, donc vous pouvez venir quand vous voulez.
- Cela me fera très plaisir. Nous arrivons mercredi en ville, donc, je propose que nous venions le soir suivant chez vous. Cela te va?
- C’est parfait. Donc, à la semaine prochaine.»
14) Le couple capturé
(Quelques jours après les évènements décrits plus haut: Henry reprend la narration)
Alors que je lisais une revue dans mon salon, j’entendis sonner à l’entrée. Devant la porte, je reconnus Lydia qui avait pris son apparence vampirique:
« Henry, viens vite avec moi s’il te plaît, je dois te montrer quelque chose. Et n’hésite pas à montrer les crocs. »
Je modifiai à mon tour mon visage, et suivis mon amie qui me conduisit vers une grande voiture. Assis sur la banquette arrière, deux jeunes gens, un homme et une femme, attachés et bâillonnés, se débattaient en vain pour se libérer. Une chaîne de près d’un mètre connectait les deux prisonniers, chaque extrémité étant reliée à la paire de menottes qui leur liait les mains derrière le dos. En voyant nos faces monstrueuses, les captifs poussèrent des cris d’effroi, heureusement étouffés par leurs bâillons. Lydia, qui s’amusait du spectacle, s’adressa alors à moi:
« Alors, que penses tu du délicieux repas que je t’ai apporté?
- Oh, cela m’a l’air bien appétissant, répondis-je en riant. Mais comme tu le sais, il faut mettre la nourriture au frigo pour qu’elle se conserve bien.
- Tu as bien raison. Vite, il n’y a pas de temps à perdre. »
Nous forçâmes les deux prisonniers à sortir du véhicule, et les emmenâmes rapidement à la maison, malgré leurs efforts pour s'enfuir. Je les fis rapidement descendre dans ma cave, et les enfermai dans un cachot, ne retirant leurs liens qu’une fois que je fus assuré qu’ils ne pourraient s’échapper. Lydia et moi contemplâmes avec grande satisfaction nos captifs qui, terrifiés, s’enlaçaient pour se donner mutuellement du courage. Je leur lançai alors, avec un sourire mauvais:
« A présent, vous êtes complètement en notre pouvoir. N’espérez pas sortir d’ici sinon pour nous servir de dîner. HAHAHAHAHA »
Après ces paroles n'augurant rien de bon pour eux, nous laissâmes les deux humains dans leur prison, afin de les laisser méditer sur leur terrible sort.
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