Petit jeu érotique de Mélanie et Philippe chez Henry:


1) Introduction

Quelques semaines après avoir reçu mon baiser du vampire, alors que je venais de rentrer du travail, le téléphone sonna. Quand je décrochai, je reconnus la voix de Henry, qui nous informa qu'il avait appris par Mina que Philippe et moi étions devenus de grands amateurs de jeux de rôle dans le cadre de notre intimité. Pour cette raison, il nous proposait de nous inviter un soir afin de mettre à notre disposition ses accessoires, ses cachots ainsi que la pièce des sacrifices pour nos jeux. Bien entendu, il nous promettait de s'isoler, afin que nous bénéficiions d'une parfaite intimité. J'étais très tentée par son invitation, car sa maison offrait le cadre idéal pour un jeu de policier et de voleur, mais je devais d'abord en parler à Philippe avant de lui donner une réponse définitive. Mon compagnon partagea mon intérêt pour cette proposition, et donna son accord dès que je l'assurai que nous ne serions ni dérangés, ni observés pendant notre petite partie de plaisir.
Le surlendemain soir, nous nous rendîmes chez notre ami vampire pour cette petite soirée coquine. Nous avions amené nos costumes, quelques accessoires, ainsi qu'un nécessaire de toilette. A notre arrivée, Henry nous présenta toute l'installation qu'il avait préparée à notre intention, et c'est à cette occasion que Philippe découvrit, ébahi, les cellules de la cave, ainsi que la mystérieuse salle où j'avais reçu le baiser du vampire, que notre ami avait aménagée en chapelle pour la soirée. Il comprit alors à quel point nous disposions du cadre idéal pour jouer, et nous avions tous deux hâte de commencer. Henry monta à l'étage et s'enferma dans sa chambre, afin de nous laisser nous amuser.

2) Arrestation

Quelques minutes plus tard, toute habillée de noir et portant un masque devant les yeux, je pénétrai dans la chapelle. En bonne cambrioleuse, je savais que j'y trouverais un butin d'une grande valeur. Et, en effet, je trouvai dans une grande armoire des coupes d'or, ainsi que des bijoux dont la vente me rapporterait unne belle somme. Mais alors que j'étais occupée à ranger mon butin dans mon sac, j'entendis soudain une voix forte qui me fit sursauter:
"PLUS UN GESTE, AU NOM DE LA LOI."
Je m'immobilisai sur le champ. La voix m'ordonna ensuite de lever les mains, puis de me retourner lentement. J'obéis, et je vis alors Philippe le policier qui me braquait avec son arme. Je reçus alors l'ordre de me placer contre un mur, les mains sur la tête. C'est à ce moment que le représentant de la loi s'approcha enfin de moi, me fouilla des pieds à la tête avant de me menotter les mains derrière le dos. Puis, il me prit par le bras, et m'emmena hors de la chapelle.

3) La prisonnière et son gardien

Peu après, nous rejoignîmes le sous-sol du commissariat où se situait la prison. L'inspecteur Philippe me retira les menottes et me fouilla à nouveau avant de m'ordonner de me déshabiller. Après un bref examen médical, je dus enfiler un uniforme orange de détenue, avant d'être enfermée dans une sombre cellule. Le jeune policier s'installa ensuite sur une chaise, afin de garder sa prisonnière. Je réalisai que je me trouvai en bien mauvaise posture : je devais absolument m'échapper. Mais comment faire?
Je tentai le tout pour le tout, et décidai d'utiliser mes charmes. Utilisant ma voix la plus innocente, j'appelai mon geôlier
"Monsieur l'agent, vous n'allez quand même pas laisser enfermée une jolie fille comme moi."
Le policier, d'une voix sévère, répondit :
"La place des criminelles est en prison, et c'est exactement ce que vous êtes"
Je continuai alors, d'une voix enjôleuse
"Je parie que vous n'avez jamais eue une prisonnière aussi jolie que moi auparavant dans vos cachots, n'est ce pas ?"
Pendant quelques instants, l'inspecteur sembla troublé, mais parvint à se ressaisir
"Quand on a une fille aussi sexy que moi pour soi tout seul, ce serait idiot de ne pas en profiter, n'est ce pas?"
Et, tandis que je prononçais ses mots, je retirai le bas de mon uniforme, révélant mes jambes. Mon gardien ne put s'empêcher de les contempler pendant quelques instants, avant de détourner la tête.
Mais je n'en avais pas terminé. Je retirai le haut de mon uniforme ainsi que mon soutien gorge, avant de lancer à mon geôlier:
"Et regardez donc cette poitrine. Qui n'aurait pas envie de caresser ces jolis seins?"
L'agent Philippe se retourna à nouveau, mais cette fois-ci, il ne parvint pas à détourner le regard. Je lus dans son regard son désir monter de seconde en seconde. Mon geôlier était complètement envoûté par mon charme, et je savais que je pourrais obtenir ce que je voudrais de lui. De ma voix la plus aguicheuse, je prononçai ces mots
"Vous savez, monsieur l'agent, j'ai toujours rêvé de faire l'amour avec un policier. On dit qu'ils savent mieux que personne apporter du plaisir aux femmes"
Philippe ne put se contenir plus longtemps. Il se déshabilla complètement, ouvrit la porte de la cellule, me pris dans ses bras et nos lèvres se joignirent dans un langoureux baiser. Un instant après, il m'allongea sur le matelas de la cellule cellule, me retira ma culotte, et nous fîmes l'amour avec passion. Au bout d'une demi-heure de caresses, de baisers et d'orgasmes, Philippe s'allongea à moitié assoupi sur le matelas. C'est alors que je me levai d'un bond, récupérai les clefs de la cellule, et, avant qu'il eût le temps de réagir, y enferma le naïf agent. Tandis que je me rhabillais, je me moquai de mon ancien geôlier qui était tombé aussi facilement dans un piège aussi grossier. Peu après, vêtue de ma tenue de cambrioleuse, je quittai la cave, y abandonnant le pauvre policier honteux de sa lamentable incompétence.

4) Conclusion

Quelques minutes plus tard, je redescendis libérer mon compagnon, qui se rhabilla à son tour. Nous nous rendîmes ensuite dans la salle de bains pour y prendre une bonne douche. Ensuite, nous retournâmes à la salle à manger, afin de prendre le dîner que Henry nous avait préparé pendant que nous nous amusions à la cave. Nous le remerciâmes de nous avoir invités chez lui, car nous avions vraiment passé un excellent moment grâce à lui. Pour lui prouver notre gratitude, je lui proposai de me faire un petit baiser du vampire après le repas, avec l'accord de Philippe. Notre ami ne put refuser une telle offre. Ainsi, après avoir terminé de débarrasser la table, il m'installa sur un tabouret et se plaça derrière moi pour planter ses crocs dans mon cou et déguster mon sang. Philippe s'était à ce moment retiré dans une pièce voisine, car la vue du sang le mettait mal à l'aise. Quelques minutes plus tard, ma plaie était pansée, et j'appelai mon compagnon afin que nous nous préparions pour le retour à la maison.  

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