Vacances à la campagne : une nouvelle aventure de Lucie et ses amis : partie 18
18) Un monstrueux repas
Au bout d'une demi-heure, Henry entra dans le salon, s'empara de Jonathan et quitta la pièce en le transportant sur ses épaules. Quelques minutes plus tard, il revint vers moi me détacha les chevilles et m'emmena, toujours menottée les mains derrière le dos, à la cave. Mina la louve nous suivait, grondant et montrant les crocs afin de m'intimider. A notre arrivée, je vis Jonathan solidement attaché sur une chaise, une table sur laquelle était posée un sac blanc, une assiette un grand couteau et enfin, inclinée contre un mur, une grande planche recouverte d'un drap. La largeur et la hauteur de celle-ci était suffisante pour y accueillir un être humain. Et, à peine étions nous entrés dans la pièce que le vampire me retira mes menottes et m'ordonna de me déshabiller complètement. Bien sûr, il me demanda au préalable si je consentais à ce que les spectres me voient nue, pour qu'ils puissent assister au spectacle. D'un hochement de tête, je donnai mon approbation, puis retirai tous mes vêtements. Henry me demanda de m'adosser, bras collés au corps et jambes légèrement écartées, à la planche, à laquelle il m'attacha solidement avec des cordes. Ensuite, il saisit la planche et la posa délicatement sur le sol. Je fus ainsi allongée sur le sol, sous la garde de Mina. Henry se dirigea alors vers la table. Il s'empara du grand couteau, puis s'approcha de moi, faisant mine de menacer de s'en servir sur mon corps allongé et dénudé. Mais il retourna rapidement vers la table, et ouvrit le grand sac blanc, qui contenait une grande pièce de viande crue que nous avions achetée le matin même, et qu'il s'apprêta à découper. Quand il eut fini son ouvrage, il se baissa vers moi avec l'assiette remplie de morceaux de viande de boeuf de diverses tailles, qu'il répartit sur mon corps dénudé et vulnérable. Mina semblait baver de convoitise devant la perspective d'un si délicieux repas. En effet, dès que le vampire eut terminé sa tâche, la louve s'approcha de mon corps et attrapa avec sa gueule le plus gros morceau posé sur mon ventre. Même si je savais que Mina prenait de grandes précautions pour éviter de me blesser, cela n'en restait pas moins une expérience impressionnante. Je sentais ses crocs frôler ma peau tandis qu'elle saisissait la chair posée sur moi, et, tandis qu'elle mâchait son repas, le jus de viande coulait de sa gueule sur mon corps. Régulièrement, la louve me léchait afin de récupérer le sang et le jus sur ma peau nue. Et bien évidemment, Henry avait malicieusement posé de la viande de manière à ce que le fluide coule sur mes seins, afin d'inciter Mina à me lécher les mamelons et les aréoles, afin de stimuler cette zone sensible et commencer à faire monter le plaisir en moi. Et il poussa bien sûr la rouerie à poser un peu de boeuf sur mon pubis ; ainsi, la louve, pour récupérer le délicieux liquide qui dégoulinait de la chair, posait sa langue sur ma vulve, en insistant sur le bouton clitoridien. L'excitation monta alors dans tout mon être, et je sentis une intense sensation de plaisir envahir mon corps. Ligoté sur sa chaise, Jonathan ne perdait rien de cet impressionnant spectacle, tandis que les fantômes observaient, fascinés et quelque peu ébahis, mon supplice. Au bout d'une demi-heure, le loup-garou avait terminé son repas.
C'était à présent au tour du vampire de prendre son dîner. Henry, qui n'avait pas quitté sa face vampirique depuis le début de la chasse, s'approcha alors de Jonathan. Afin de prolonger sa torture, il commença d'abord par le caresser longuement sur tout son corps, semblant chercher l'emplacement idéal pour le mordre. Après quelques minutes, il se plaça derrière lui, posa ses mains sur ses épaules, se pencha vers lui, planta ses crocs dans son cou et but avidement le sang qui coulait de la plaie. Henry avait soigneusement choisi l'emplacement de la morsure pour un petit baiser du vampire, au cours duquel il prélèverait entre 100 et 150 millilitres de sang. Je comprenais à présent pourquoi il avait refusé notre proposition de le nourrir à la suite de sa chasse infructueuse : il souhaitait se réserver pour cette occasion. Lorsqu'il eut fini son bref repas, il veilla à stopper l'hémorragie du jeune homme, puis il posa un pansement sur la plaie. Enfin, il nous détacha tous les deux, et emmena Jonathan au salon pour qu'il puisse y prendre un peu de repos tandis que je me rendis à la salle de bains pour prendre une bonne douche, dont j'avais bien besoin après une telle expérience.
Au bout d'une demi-heure, Henry entra dans le salon, s'empara de Jonathan et quitta la pièce en le transportant sur ses épaules. Quelques minutes plus tard, il revint vers moi me détacha les chevilles et m'emmena, toujours menottée les mains derrière le dos, à la cave. Mina la louve nous suivait, grondant et montrant les crocs afin de m'intimider. A notre arrivée, je vis Jonathan solidement attaché sur une chaise, une table sur laquelle était posée un sac blanc, une assiette un grand couteau et enfin, inclinée contre un mur, une grande planche recouverte d'un drap. La largeur et la hauteur de celle-ci était suffisante pour y accueillir un être humain. Et, à peine étions nous entrés dans la pièce que le vampire me retira mes menottes et m'ordonna de me déshabiller complètement. Bien sûr, il me demanda au préalable si je consentais à ce que les spectres me voient nue, pour qu'ils puissent assister au spectacle. D'un hochement de tête, je donnai mon approbation, puis retirai tous mes vêtements. Henry me demanda de m'adosser, bras collés au corps et jambes légèrement écartées, à la planche, à laquelle il m'attacha solidement avec des cordes. Ensuite, il saisit la planche et la posa délicatement sur le sol. Je fus ainsi allongée sur le sol, sous la garde de Mina. Henry se dirigea alors vers la table. Il s'empara du grand couteau, puis s'approcha de moi, faisant mine de menacer de s'en servir sur mon corps allongé et dénudé. Mais il retourna rapidement vers la table, et ouvrit le grand sac blanc, qui contenait une grande pièce de viande crue que nous avions achetée le matin même, et qu'il s'apprêta à découper. Quand il eut fini son ouvrage, il se baissa vers moi avec l'assiette remplie de morceaux de viande de boeuf de diverses tailles, qu'il répartit sur mon corps dénudé et vulnérable. Mina semblait baver de convoitise devant la perspective d'un si délicieux repas. En effet, dès que le vampire eut terminé sa tâche, la louve s'approcha de mon corps et attrapa avec sa gueule le plus gros morceau posé sur mon ventre. Même si je savais que Mina prenait de grandes précautions pour éviter de me blesser, cela n'en restait pas moins une expérience impressionnante. Je sentais ses crocs frôler ma peau tandis qu'elle saisissait la chair posée sur moi, et, tandis qu'elle mâchait son repas, le jus de viande coulait de sa gueule sur mon corps. Régulièrement, la louve me léchait afin de récupérer le sang et le jus sur ma peau nue. Et bien évidemment, Henry avait malicieusement posé de la viande de manière à ce que le fluide coule sur mes seins, afin d'inciter Mina à me lécher les mamelons et les aréoles, afin de stimuler cette zone sensible et commencer à faire monter le plaisir en moi. Et il poussa bien sûr la rouerie à poser un peu de boeuf sur mon pubis ; ainsi, la louve, pour récupérer le délicieux liquide qui dégoulinait de la chair, posait sa langue sur ma vulve, en insistant sur le bouton clitoridien. L'excitation monta alors dans tout mon être, et je sentis une intense sensation de plaisir envahir mon corps. Ligoté sur sa chaise, Jonathan ne perdait rien de cet impressionnant spectacle, tandis que les fantômes observaient, fascinés et quelque peu ébahis, mon supplice. Au bout d'une demi-heure, le loup-garou avait terminé son repas.
C'était à présent au tour du vampire de prendre son dîner. Henry, qui n'avait pas quitté sa face vampirique depuis le début de la chasse, s'approcha alors de Jonathan. Afin de prolonger sa torture, il commença d'abord par le caresser longuement sur tout son corps, semblant chercher l'emplacement idéal pour le mordre. Après quelques minutes, il se plaça derrière lui, posa ses mains sur ses épaules, se pencha vers lui, planta ses crocs dans son cou et but avidement le sang qui coulait de la plaie. Henry avait soigneusement choisi l'emplacement de la morsure pour un petit baiser du vampire, au cours duquel il prélèverait entre 100 et 150 millilitres de sang. Je comprenais à présent pourquoi il avait refusé notre proposition de le nourrir à la suite de sa chasse infructueuse : il souhaitait se réserver pour cette occasion. Lorsqu'il eut fini son bref repas, il veilla à stopper l'hémorragie du jeune homme, puis il posa un pansement sur la plaie. Enfin, il nous détacha tous les deux, et emmena Jonathan au salon pour qu'il puisse y prendre un peu de repos tandis que je me rendis à la salle de bains pour prendre une bonne douche, dont j'avais bien besoin après une telle expérience.
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