Vacances à la campagne : une nouvelle aventure de Lucie et ses amis : partie 17
17) La grande chasse de la pleine lune : partie 2
Le chasseur m'ayant capturée ayant omis de me bâillonner, j'en profitai pour entamer la conversation avec ma geôlière :
"C'en est fait de moi. Je frémis à l'idée du terrible sort qui m'attend lorsque ces terrifiants monstres reviendront pour s'occuper de moi.
- Voilà ce qui arrive lorsque l'on s'aventure dans une demeure hantée par tant de créatures de la nuit : fantômes, vampire, loup-garou, répondit Maria. Te voilà forcée d'assumer les conséquences de tes bien imprudentes actions
- Vous m'avez peut être attrapée, mais vous n'aurez jamais Jonathan. JAMAIS, rétorquai-je d'un ton défiant.
- C'est ce que nous verrons"
Sortant de nos rôles, je demandai à mon amie spectre:
"J'imagine que Louis et Victor suivent la suite de la chasse dans le parc grâce à leurs jumelles
- En effet. Veux tu que je les appelle, afin qu'ils nous rendent compte de leurs observations?
- Avec plaisir. Comme tu l'imagines, je ne peux pas voir grand chose dans cette position."
Maria ouvrit la fenêtre du salon, et bientôt, j'aperçus les deux autres spectres qui s'approchèrent d'elle.
"Alors, quoi de neuf, demanda-t-elle?
- Pour le moment, pas grand chose : Henry a envoyé Mina chercher sa prochaine proie: la louve a pénétré la zone boisée du parc, et depuis, rien de nouveau."
Et, pendant près d'un quart d'heure, Louis et Victor n'observèrent rien de notable, sinon Mina qui apparaissait de temps à autre entre les arbres.
Soudain, Louis poussa une exclamation:
"Oh! Il y a du nouveau. J'aperçois un homme qui court au milieu des arbres, poursuivi par une silhouette grise d'allure lupine. Mina a donc retrouvé Jonathan, et la course-poursuite a commencé.
- Et la proie utilise une tactique habile pour tenter d'échapper à la redoutable bête continua Victor : en effectuant des tours et des détours entre les arbres, le jeune homme essaie de déconcerter son adversaire.
- Je vois une sombre silhouette bipède se rapprocher de Jonathan. Cela va devenir plus difficile pour lui de s'échapper, avec Henry qui vient à la rescousse du loup-garou
- Cela dit, le jeune homme a habilement réussi à éviter de se retrouver encerclé par ses adversaires : ceux-ci rencontreront des difficultés pour le capturer.
- Jonathan semble conserver son avance sur ses adversaires : va t-il réussir à s'échapper?
- Oh! Quel coup du sort ; il vient de trébucher, et il est à présent au sol. Voilà de précieuses secondes de perdues.
- Et la louve est sur le point de le rattraper. Va t-il pouvoir se relever à temps?
- Eh non. Mina, d'un bond, vient de le rejoindre, et le plaque au sol.
- C'en est fait de lui. Henry arrive à son tour, et je les vois retourner ensemble au manoir.
- Vu la position de Jonathan, je devine qu'il a les mains attachées derrière le dos"
La chasse était terminée, et les humains avaient perdu. Le vampire et le loup-garou avaient capturé leurs deux proies. Peu après, les chasseurs entrèrent avec leur gibier, et Henry força Jonathan à s'asseoir sur un fauteuil, puis s'absenta du salon, le laissant sous la garde de Mina, qui poussait des grondements en lui montrant ses crocs afin de le contraindre à rester tranquille. Quelques instants plus tard, le vampire revint avec des cordes, dont il se servit pour ficeler Jonathan comme un saucisson après l'avoir démenotté et forcé à se déshabiller en ne gardant que son caleçon. Henry nous bâillonna ensuite tous les deux, puis quitta le salon en compagnie des spectres, nous laissant sous la garde de Mina. La louve allait et venait du fauteuil au canapé, grondant d'un air féroce pour nous intimider. Néanmoins, Mina veillait occasionnellement à nous rassurer par quelques gestes affectueux, nous léchant le visage ou se frottant doucement contre nous. Je restais impressionnée par notre amie, qui, en tant que louve, parvenait à réveiller en elle un caractère dominateur contrastant de manière flagrante avec l'attitude douce et soumise qu'elle montrait habituellement sous sa forme humaine. Jonathan et moi étions à sa complète merci, et elle en profitait pleinement. Je devinai qu'Henry et les autres nous avaient laissés seuls, d'une part pour laisser mijoter un peu les prisonniers en attendant de leur faire subir leur terrible sort, et d'autre part, pour permettre à Mina de déguster pleinement ce rare moment de dominatrice vis à vis de nous. De minute en minute, Jonathan et moi sentions monter en nous ce délicieux mélange de peur et d'excitation, en attendant que nos supplices commencent.
Le chasseur m'ayant capturée ayant omis de me bâillonner, j'en profitai pour entamer la conversation avec ma geôlière :
"C'en est fait de moi. Je frémis à l'idée du terrible sort qui m'attend lorsque ces terrifiants monstres reviendront pour s'occuper de moi.
- Voilà ce qui arrive lorsque l'on s'aventure dans une demeure hantée par tant de créatures de la nuit : fantômes, vampire, loup-garou, répondit Maria. Te voilà forcée d'assumer les conséquences de tes bien imprudentes actions
- Vous m'avez peut être attrapée, mais vous n'aurez jamais Jonathan. JAMAIS, rétorquai-je d'un ton défiant.
- C'est ce que nous verrons"
Sortant de nos rôles, je demandai à mon amie spectre:
"J'imagine que Louis et Victor suivent la suite de la chasse dans le parc grâce à leurs jumelles
- En effet. Veux tu que je les appelle, afin qu'ils nous rendent compte de leurs observations?
- Avec plaisir. Comme tu l'imagines, je ne peux pas voir grand chose dans cette position."
Maria ouvrit la fenêtre du salon, et bientôt, j'aperçus les deux autres spectres qui s'approchèrent d'elle.
"Alors, quoi de neuf, demanda-t-elle?
- Pour le moment, pas grand chose : Henry a envoyé Mina chercher sa prochaine proie: la louve a pénétré la zone boisée du parc, et depuis, rien de nouveau."
Et, pendant près d'un quart d'heure, Louis et Victor n'observèrent rien de notable, sinon Mina qui apparaissait de temps à autre entre les arbres.
Soudain, Louis poussa une exclamation:
"Oh! Il y a du nouveau. J'aperçois un homme qui court au milieu des arbres, poursuivi par une silhouette grise d'allure lupine. Mina a donc retrouvé Jonathan, et la course-poursuite a commencé.
- Et la proie utilise une tactique habile pour tenter d'échapper à la redoutable bête continua Victor : en effectuant des tours et des détours entre les arbres, le jeune homme essaie de déconcerter son adversaire.
- Je vois une sombre silhouette bipède se rapprocher de Jonathan. Cela va devenir plus difficile pour lui de s'échapper, avec Henry qui vient à la rescousse du loup-garou
- Cela dit, le jeune homme a habilement réussi à éviter de se retrouver encerclé par ses adversaires : ceux-ci rencontreront des difficultés pour le capturer.
- Jonathan semble conserver son avance sur ses adversaires : va t-il réussir à s'échapper?
- Oh! Quel coup du sort ; il vient de trébucher, et il est à présent au sol. Voilà de précieuses secondes de perdues.
- Et la louve est sur le point de le rattraper. Va t-il pouvoir se relever à temps?
- Eh non. Mina, d'un bond, vient de le rejoindre, et le plaque au sol.
- C'en est fait de lui. Henry arrive à son tour, et je les vois retourner ensemble au manoir.
- Vu la position de Jonathan, je devine qu'il a les mains attachées derrière le dos"
La chasse était terminée, et les humains avaient perdu. Le vampire et le loup-garou avaient capturé leurs deux proies. Peu après, les chasseurs entrèrent avec leur gibier, et Henry força Jonathan à s'asseoir sur un fauteuil, puis s'absenta du salon, le laissant sous la garde de Mina, qui poussait des grondements en lui montrant ses crocs afin de le contraindre à rester tranquille. Quelques instants plus tard, le vampire revint avec des cordes, dont il se servit pour ficeler Jonathan comme un saucisson après l'avoir démenotté et forcé à se déshabiller en ne gardant que son caleçon. Henry nous bâillonna ensuite tous les deux, puis quitta le salon en compagnie des spectres, nous laissant sous la garde de Mina. La louve allait et venait du fauteuil au canapé, grondant d'un air féroce pour nous intimider. Néanmoins, Mina veillait occasionnellement à nous rassurer par quelques gestes affectueux, nous léchant le visage ou se frottant doucement contre nous. Je restais impressionnée par notre amie, qui, en tant que louve, parvenait à réveiller en elle un caractère dominateur contrastant de manière flagrante avec l'attitude douce et soumise qu'elle montrait habituellement sous sa forme humaine. Jonathan et moi étions à sa complète merci, et elle en profitait pleinement. Je devinai qu'Henry et les autres nous avaient laissés seuls, d'une part pour laisser mijoter un peu les prisonniers en attendant de leur faire subir leur terrible sort, et d'autre part, pour permettre à Mina de déguster pleinement ce rare moment de dominatrice vis à vis de nous. De minute en minute, Jonathan et moi sentions monter en nous ce délicieux mélange de peur et d'excitation, en attendant que nos supplices commencent.
Commentaires
Enregistrer un commentaire