Vacances à la campagne : une nouvelle aventure de Lucie et ses amis : chapitre 15
15) Une vie idyllique
Quand nos amis vinrent nous rejoindre au salon, nous leur racontâmes notre grande balade de la journée, sans mentionner notre conversation avec Mathias, puis demandâmes comment s'était passée leur nuit. Henry nous raconta sa nuit de chasse, dont il était revenu malheureusement bredouille. Nous étions désolés pour lui, au point de lui proposer de nous mordre afin qu'il puisse prendre un repas de sang frais. Mais notre ami vampire refusa catégoriquement et nous en exposa les raisons. D'abord, il avait parfaitement pu supporter cette nuit de jeûne grâce à l'abondant repas qu'avait constitué le jeune sanglier de la nuit précédente. Ensuite, même si nous boire notre sang constituait un de ses plus grands plaisirs, il savait qu'il devait limiter la fréquence des baisers du vampire, même petits, pour ne pas nous affaiblir : aussi, il préférait les réserver à des occasions spéciales planifiées à l'avance. Enfin, et surtout, il jugeait qu'affronter les conséquences de ses échecs lui apporterait une motivation supplémentaire pour apprendre et s'améliorer. Il avait d'ailleurs consacré le reste de la nuit à discuter de sa partie de chasse ratée avec les fantômes, afin qu'ils l'aident à identifier les erreurs qu'il avait commises et le conseillent pour les éviter par la suite. Néanmoins, touché par notre proposition, il accepta de nous faire une petite morsure pour déguster quelques gouttes de notre sang. La quantité serait insuffisance pour le rassasier, mais cela lui permettait d'avoir un bon goût dans la bouche, tout en étant assuré que notre perte sanguine serait minime. Nos amis nous demandâmes alors nos suggestions pour la soirée. Nous leur répondîmes qu'après notre longue journée de marche, nous souhaitions nous reposer. Aussi, après le dîner, nous regardâmes tous ensemble une fiction à la télévision au salon, avant de nous coucher, et le départ d'Henry pour la chasse.
Heureusement, les compétences de chasseur de notre ami vampire ne firent que progresser au fil des jours. Dès cette nuit de chasse, il était parvenu au bout de longs efforts à attraper deux lapins et un renard, et avait aussi failli tuer un jeune sanglier. Mais, dès la nuit suivante, il réussit à nouveau à attraper un sanglier, et au bout d'une semaine, il parvenait même à tuer de jeunes chevreuils. Henry pouvait même se permettre de rester une nuit sans chasser, tant sa technique était devenue fiable. Nous avions proposé à Henry au cours de la soirée qui suivit la capture des lapins et du renard de nous rapporter ses proies, afin que nous puissions aussi profiter du produit de sa chasse. Le vampire hésita tout d'abord, arguant de son inexpérience dans la préparation du gibier, mais il se laissa convaincre lorsque nos amis spectres s'engagèrent à lui apprendre la manière de procéder. Le gibier devint ainsi une composante importante de notre alimentation.
De notre côté, Mina, Jonathan et moi continuâmes à consacrer nos journées à découvrir les beautés du comté de Berraine. A chaque excursion, Mathias nous faisait découvrir, soit un nouveau site historique, soit un nouvel itinéraire de balade dans la nature. Mais il ne discuta plus jamais avec nous des fantômes ou de son histoire familiale, et, par délicatesse, nous nous abstenions d'évoquer le sujet avec lui. Certains jours, notre guide n'étant pas disponible, nous en profitions alors pour prendre un peu de repos au manoir, en profitant du soleil et en jouant ensemble. Nous consacrions nos soirées à Henry et à nos amis spectres, et nos activités dépendaient de notre fatigue liée à nos activités de la journée. Certains soirs, nous nous contentions de discuter ensemble et de regarder des fictions sur Amaflix. Louis, Maria et Victor ne se lassaient pas d'écouter nos récits sur notre métier, le mode de vie moderne et les nouvelles technologies. De notre côté, nous écoutions avec beaucoup de plaisir la saga des comtes de Berraine que nos amis spectres nous racontaient. Par contre, lorsque nous disposions de suffisamment d'énergie, nous organisions tous les sept des jeux dans le manoir. Nous partagions ainsi tous ensemble une existence très agréable pendant cette période.
Quand nos amis vinrent nous rejoindre au salon, nous leur racontâmes notre grande balade de la journée, sans mentionner notre conversation avec Mathias, puis demandâmes comment s'était passée leur nuit. Henry nous raconta sa nuit de chasse, dont il était revenu malheureusement bredouille. Nous étions désolés pour lui, au point de lui proposer de nous mordre afin qu'il puisse prendre un repas de sang frais. Mais notre ami vampire refusa catégoriquement et nous en exposa les raisons. D'abord, il avait parfaitement pu supporter cette nuit de jeûne grâce à l'abondant repas qu'avait constitué le jeune sanglier de la nuit précédente. Ensuite, même si nous boire notre sang constituait un de ses plus grands plaisirs, il savait qu'il devait limiter la fréquence des baisers du vampire, même petits, pour ne pas nous affaiblir : aussi, il préférait les réserver à des occasions spéciales planifiées à l'avance. Enfin, et surtout, il jugeait qu'affronter les conséquences de ses échecs lui apporterait une motivation supplémentaire pour apprendre et s'améliorer. Il avait d'ailleurs consacré le reste de la nuit à discuter de sa partie de chasse ratée avec les fantômes, afin qu'ils l'aident à identifier les erreurs qu'il avait commises et le conseillent pour les éviter par la suite. Néanmoins, touché par notre proposition, il accepta de nous faire une petite morsure pour déguster quelques gouttes de notre sang. La quantité serait insuffisance pour le rassasier, mais cela lui permettait d'avoir un bon goût dans la bouche, tout en étant assuré que notre perte sanguine serait minime. Nos amis nous demandâmes alors nos suggestions pour la soirée. Nous leur répondîmes qu'après notre longue journée de marche, nous souhaitions nous reposer. Aussi, après le dîner, nous regardâmes tous ensemble une fiction à la télévision au salon, avant de nous coucher, et le départ d'Henry pour la chasse.
Heureusement, les compétences de chasseur de notre ami vampire ne firent que progresser au fil des jours. Dès cette nuit de chasse, il était parvenu au bout de longs efforts à attraper deux lapins et un renard, et avait aussi failli tuer un jeune sanglier. Mais, dès la nuit suivante, il réussit à nouveau à attraper un sanglier, et au bout d'une semaine, il parvenait même à tuer de jeunes chevreuils. Henry pouvait même se permettre de rester une nuit sans chasser, tant sa technique était devenue fiable. Nous avions proposé à Henry au cours de la soirée qui suivit la capture des lapins et du renard de nous rapporter ses proies, afin que nous puissions aussi profiter du produit de sa chasse. Le vampire hésita tout d'abord, arguant de son inexpérience dans la préparation du gibier, mais il se laissa convaincre lorsque nos amis spectres s'engagèrent à lui apprendre la manière de procéder. Le gibier devint ainsi une composante importante de notre alimentation.
De notre côté, Mina, Jonathan et moi continuâmes à consacrer nos journées à découvrir les beautés du comté de Berraine. A chaque excursion, Mathias nous faisait découvrir, soit un nouveau site historique, soit un nouvel itinéraire de balade dans la nature. Mais il ne discuta plus jamais avec nous des fantômes ou de son histoire familiale, et, par délicatesse, nous nous abstenions d'évoquer le sujet avec lui. Certains jours, notre guide n'étant pas disponible, nous en profitions alors pour prendre un peu de repos au manoir, en profitant du soleil et en jouant ensemble. Nous consacrions nos soirées à Henry et à nos amis spectres, et nos activités dépendaient de notre fatigue liée à nos activités de la journée. Certains soirs, nous nous contentions de discuter ensemble et de regarder des fictions sur Amaflix. Louis, Maria et Victor ne se lassaient pas d'écouter nos récits sur notre métier, le mode de vie moderne et les nouvelles technologies. De notre côté, nous écoutions avec beaucoup de plaisir la saga des comtes de Berraine que nos amis spectres nous racontaient. Par contre, lorsque nous disposions de suffisamment d'énergie, nous organisions tous les sept des jeux dans le manoir. Nous partagions ainsi tous ensemble une existence très agréable pendant cette période.
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