Vacances à la campagne : une nouvelle aventure de Lucie et ses amis : partie 11

11) Fin de journée ludique

Vers cinq heures, nous retournâmes au village où nous quittâmes Mathias, que nous devions retrouver le lendemain matin. Il faisait encore plein jour lorsque nous fûmes de retour au manoir, et nous décidâmes de nous amuser tous les trois en attendant la tombée de la nuit. Nous retirâmes nos habits, ne gardant que nous sous-vêtements, puis j'allai chercher des chaînes et des menottes avec lesquelles j'attachai ensuite Jonathan et Mina selon la méthode habituelle (mains attachées derrière par les menottes connectées à une chaîne autour de leur taille, fers aux chevilles). J'installai Mina sur le canapé, et ordonnai à Jonathan de se mettre à genoux sur le sol, en posant un coussin en dessous de lui pour lui éviter les douleurs. Ensuite, j'utilisai les foulards que j'avais emmenés avec les entraves pour bâillonner le jeune homme, afin qu'il reste tranquille pendant que je m'occuperais de Mina. Je m'assis alors à mon tour sur le canapé, où Mina vint se blottir contre moi. Je la caressai doucement alors sur toute la surface exposée de son corps. Je commençai par ses cheveux, puis sa poitrine et son ventre. Ensuite Mina modifia sa position, plaçant ses jambes au dessus de mes cuisses et ses pieds sur le canapé, afin que je lui caresse le dos, les cuisses et les jambes. Tandis que je la câlinais, elle m'adressait un large sourire,  auquel je répondais par le mien. Elle était heureuse que je prenne le temps de m'occuper d'elle aussi agréablement tandis que je me délectais de pouvoir jouer avec une si mignonne captive. Ensuite, elle se mit à genoux sur le coussin du sofa, rapprochant son visage du mien. Je posai alors ses mains sur ses joues, puis posai mes lèvres sur les siennes pour lui donner un long baiser. Mina m'embrassa à son tour tandis que je la prenai dans mes bras. Ensuite, ma captive me donna des baisers sur mes joues, mon ventre et mes épaules. Elle s'écarta ensuite de moi, et je plaçai alors mes pieds nus sur le canapé qu'elle embrassa l'un après l'autre. Enfin, nous nous allongeâmes ensemble et nous joignîmes à nouveau nos lèvres tandis que je la prenais dans mes bras.
Néanmoins, après cette étreinte, je lui ordonnai de quitter le canapé et de s'asseoir dans un coin du salon, où j'avais placé un coussin pour veiller à ce qu'elle reste confortable. Après que Mina ait obtempéré, je pris deux foulards avec lesquels je la bâillonna, avant de tourner mon attention vers Jonathan. Après avoir retiré son bâillon, je me dressai devant lui et lui parlai avec autorité:
"A présent, prisonnier, tu vas faire exactement ce que je vais t'indiquer de faire, et tu n'ouvriras la bouche que lorsque j'attendrai une réponse de ta part. Compris?
- Oui, maîtresse, répondit Jonathan du ton soumis qu'il devait toujours garder en de telles circonstances.
- Comme tu as été un mauvais garçon, tu devras d'abord faire pénitence de tes méfaits devant ta maîtresse, et accepter les châtiments qu'elle te fera subir. Reconnais tu que j'ai raison?
- Oui, maîtresse, je me suis mal comporté, et je vous demande humblement pardon. Je recevrai avec plaisir toutes les punitions que vous m'infligerez, car je sais que je les ai mérités.
- Pour commencer, je t'ordonne d'embrasser mes pieds"
Et le jeune homme se pencha pour les baiser, et, pendant une minute, se consacra à cette tâche.
"Bien. A présent, tu vas rester immobile jusqu'à ce que je te dise de bouger à nouveau.
Pendant que Jonathan se figea sur place, j'allai chercher ma cravache.  Ensuite, je baissai son caleçon, exposant ses fesses nues. Je lui assenai alors une vingtaine de coups, tandis qu'il poussait des gémissements de douleur. Mais je savais que l'intensité des coups qu'il recevait respectait ses limites, car il ne me demanda pas d'arrêter, ni de frapper moins fort, ce qui aurait alors entraîné l'interruption de notre jeu. Après les coups de cravache, je lui donnai une longue fessée.
"Voilà qui t'apprendra à vouloir te rebeller. Un prisonnier se doit d'être obéissant envers sa maîtresse. As tu compris?
- Oui, maîtresse. Je vous demande encore pardon et vous supplie de m'accorder votre indulgence. Plus jamais je ne recommencerai, et je serai pour vous un esclave obéissant et dévoué.
- Nous verrons cela. A présent, si tu souhaite que je croie à ces bonnes résolutions, allonge toi par terre sur le ventre, devant le canapé.
- Oui, maîtresse"
Et après avoir obtempéré, je posai mes pieds nus sur lui, en évitant néanmoins tout appui excessif, et commençai à lui caresser le dos. Ensuite, je lui ordonnai de se retourner, afin de m'occuper de son ventre. Je savais qu'il prenait du plaisir, car il m'adressait un petit sourire, tandis qu'il sentait le contact de la plante de mes pieds sur sa peau. Je lui indiquai de se remettre sur le ventre, puis, après m'être levée, je posai un pied sur son dos, et m'adressai à nouveau à lui
"A présent, tu comprends quelle est ta place, esclave. Ne l'oublie jamais.
- Oui, maîtresse, m'adressa Jonathan d'un ton plaintif"
J'allai chercher Mina et nous nous assîmes toutes deux sur le canapé en posant doucement nos pieds nus sur le dos de Jonathan. Pendant quelques minutes, nous nous embrassâmes toutes les deux. Ensuite, je jugeai qu'il était temps de récompenser le jeune homme pour son obéissance, et je l'autorisai à s'asseoir à son tour. Je le pris alors dans mes bras et l'embrassai à son tour, lui envoyant un grand sourire entre chaque baiser. Je le câlinai encore quelques minutes, avant de lui dire d'une voix douce
- Alors, les choses ne se passent-elles pas mieux quand on est bien obéissant? Est ce que mon prisonnier n'est pas heureux de la grâce que lui a accordée sa maîtresse?
- Oh oui, maîtresse. Je vous remercie, maîtresse. Je sais à quel point je ne mérite pas de telles faveurs.
- N'as tu pas de la chance d'avoir une maîtresse aussi généreuse?
- Oh si, maîtresse. Merci maîtresse"
Tandis que nous jouions ainsi, le soleil commençait à se coucher, et je savais que nos amis ne tarderaient pas à nous rejoindre. Je détachai alors mes prisonniers, fermai les fenêtres, et nous récupérâmes quelques vêtements pour nous protéger de la fraîcheur de la nuit. Ensuite, je proposai à Jonathan et Mina de redevenir mes prisonniers pour le début de la soirée, ce qu'ils acceptèrent. J'utilisai une courte chaîne pour relier leurs ceintures métalliques ensemble, leur attachai à nouveau les chevilles et les poignets, et les installai assis dos à dos sur des coussins que j'avais posés sur le plancher du salon. Enfin, je fermai les volets des fenêtres du salon et m'installai sur le canapé en attendant l'arrivée imminente de nos amis.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Les exploits héroïques du preux chevalier Roland : partie 27

Les exploits héroïques du preux chevalier Roland : partie 43

Les exploits héroïques du preux chevalier Roland : partie 42