Vacances à la campagne : une nouvelle aventure de Lucie et ses amis : partie 7
7) Le jour d'après
Le lendemain matin, Mina, Jonathan et moi nous rendîmes en voiture au village, afin de faire plus ample connaissance avec les habitants, dans l'espoir de trouver des informations sur les lieux intéressants à visiter dans les environs. A notre arrivée, nous ne pûmes nous empêcher de constater que nous attirions les regards des villageois partout où nous passions. Nous entrâmes dans le bar/café du village, où nous commandâmes deux cafés et un thé. Tandis qu'il préparait nos boissons, le barman nous demanda, d'un ton qui semblait légèrement ironique :
"D'après ce qu'on dit, c'est vous qui êtes arrivés hier au manoir. Alors, ça s'est passé comment la nuit?
- Oh, ce fut une nuit for agréable, répondis-je. Nous citadins, savons apprécier le calme de la campagne qui nous change de l'agitation de la ville.
- Vraiment? s'étonna notre interlocuteur. Il n'est rien arrivé d'inhabituel?
- Non, ce fut une soirée sans histoires
Le commerçant ne semblait pas en croire ses oreilles, tandis qu'il nous apporta notre commande.
"Et vous comptez rester longtemps dans le coin?
- Nous avons loué notre maison de vacances pour trois semaines, répliqua Jonathan; je pense que cela répond à votre question
- Et vous envisagez vraiment de rester dans le manoir pendant tout ce temps? Malgré tout ce qu'on dit?
- Vous savez, rétorqua Mina, si l'on devait se fier à toutes les rumeurs, surtout les plus fantaisistes. Nous nous sentons très bien dans cette demeure."
Le bar avait commencé à se remplir, et les habitants n'avaient d'yeux et d'oreilles que pour notre conversation. Tous les visages exprimaient une profonde stupeur, comme s'ils ne croyaient pas à ce qu'ils entendaient.
Je décidai de changer de sujet, et en venir au but de notre visite :
" Cela dit, comme c'est la première fois que nous venons dans cette région, nous aurions besoin d'une ou plusieurs personnes pour nous servir de guide, et nous faire découvrir par exemple des sites historiques, ou des itinéraires d'excursions dans la campagne. Bien sûr, nous somme prêts à payer pour ce travail."
Pendant quelques instants, le bar resta complètement silencieux. Soudain, un homme d'une soixantaine d'années se leva de la table où il s'était installé, et s'approcha de nous :
"Moi, j'veux bien vous faire découvrir le pays. J'habite là depuis qu'je suis gosse, alors vous pensez si j'connais tout c'qu'il y a à voir. En plus, je d'mande pas cher; juste les r'pas et d'temps en temps une bonne bouteille. J'peux pas aujourd'hui, mais vous aurez qu'à rev'nir ici d'main matin à la même heure, et si vous m'voyez pas, vous n'avez qu'à d'mander aux autres où trouver l'vieux Mathias, et y sauront vous conduire à moi."
Nous acceptâmes cette proposition avec plaisir, et promirent à ce Mathias de le retrouver à l'heure dite. Nous retournâmes ensuite au manoir pour y déjeuner.
Pour l'après midi, nous décidâmes de profiter du soleil qui brillait pour nous relaxer sur la terrasse, où nous installâmes trois chaises longues. Comme il faisait chaud, nous ne gardâmes que nos sous-vêtements. J'informai Jonathan et Mina que je souhaitais lire un livre pendant cette après midi de détente, et que je ne souhaitais pas être dérangée pendant ma lecture. Mina devina rapidement mes intentions, et me répondit avec un clin d'oeil que si je souhaitais ma tranquillité, je devrais faire en sorte que ni Jonathan, ni elle ne puissent être en mesure de la perturber. J'allai chercher des cordes et des foulards, et m'en servis pour ligoter et bâillonner mes deux amis. Ensuite, je les plaçai chacun sur une chaise longue et posai un coussin sous leurs têtes afin qu'ils puissent s'installer confortablement. Enfin, je m'assis à mon tour, et me plongeai dans la lecture de mon roman, tandis que mes captifs, pieds et poings liés, somnolaient sur leur siège. Au bout d'une heure et demie, je posai mon roman, et réveillai mes deux prisonniers, afin de jouer un peu avec eux. Je décidai de m'occuper d'abord de Jonathan, que je commençai à caresser et à embrasser, tout en le taquinant sur sa position vulnérable. Pendant que je câlinai le jeune homme, Mina s'était redressée sur son siège afin de profiter pleinement du spectacle. Afin de tourmenter un peu mon petit captif, je le chatouillai légèrement de temps à autre sur les zones sensibles, et je caressais doucement ses parties intimes, sans lui laisser néanmoins le temps de trop faire monter son excitation, et ainsi le torturer gentiment en le laissant frustré. Au bout d'une demi-heure, je cessai de jouer avec Jonathan, et me dirigeai vers Mina. Pendant les trente minutes qui suivirent, je fis subir à mon amie le même sort, sous les yeux du jeune homme. Puis, je décidai que nous avions besoin tous les trois d'un peu d'exercice. Je détachai les jambes de mes prisonniers, puis enroulai une corde autour de la taille de Mina. Après avoir laissé près d'un mètre de longueur entre les deux captifs, je passai la même corde autour de la taille de Jonathan. Enfin, je saisis l'extrémité libre de la corde, devant le jeune homme, et emmenai mes deux prisonniers liés l'un à l'autre pour une promenade dans le parc du manoir. Ensuite, nous retournâmes sur la terrasse, où nous fîmes à nouveau une petite sieste sous le soleil. Une heure plus tard, nous fûmes réveillés par une brise fraîche, et nous décidâmes alors de rentrer à l'intérieur. Le jour commençait à diminuer, et bientôt, Henry et nos amis fantômes viendraient nous rejoindre après une bonne journée de sommeil.
Le lendemain matin, Mina, Jonathan et moi nous rendîmes en voiture au village, afin de faire plus ample connaissance avec les habitants, dans l'espoir de trouver des informations sur les lieux intéressants à visiter dans les environs. A notre arrivée, nous ne pûmes nous empêcher de constater que nous attirions les regards des villageois partout où nous passions. Nous entrâmes dans le bar/café du village, où nous commandâmes deux cafés et un thé. Tandis qu'il préparait nos boissons, le barman nous demanda, d'un ton qui semblait légèrement ironique :
"D'après ce qu'on dit, c'est vous qui êtes arrivés hier au manoir. Alors, ça s'est passé comment la nuit?
- Oh, ce fut une nuit for agréable, répondis-je. Nous citadins, savons apprécier le calme de la campagne qui nous change de l'agitation de la ville.
- Vraiment? s'étonna notre interlocuteur. Il n'est rien arrivé d'inhabituel?
- Non, ce fut une soirée sans histoires
Le commerçant ne semblait pas en croire ses oreilles, tandis qu'il nous apporta notre commande.
"Et vous comptez rester longtemps dans le coin?
- Nous avons loué notre maison de vacances pour trois semaines, répliqua Jonathan; je pense que cela répond à votre question
- Et vous envisagez vraiment de rester dans le manoir pendant tout ce temps? Malgré tout ce qu'on dit?
- Vous savez, rétorqua Mina, si l'on devait se fier à toutes les rumeurs, surtout les plus fantaisistes. Nous nous sentons très bien dans cette demeure."
Le bar avait commencé à se remplir, et les habitants n'avaient d'yeux et d'oreilles que pour notre conversation. Tous les visages exprimaient une profonde stupeur, comme s'ils ne croyaient pas à ce qu'ils entendaient.
Je décidai de changer de sujet, et en venir au but de notre visite :
" Cela dit, comme c'est la première fois que nous venons dans cette région, nous aurions besoin d'une ou plusieurs personnes pour nous servir de guide, et nous faire découvrir par exemple des sites historiques, ou des itinéraires d'excursions dans la campagne. Bien sûr, nous somme prêts à payer pour ce travail."
Pendant quelques instants, le bar resta complètement silencieux. Soudain, un homme d'une soixantaine d'années se leva de la table où il s'était installé, et s'approcha de nous :
"Moi, j'veux bien vous faire découvrir le pays. J'habite là depuis qu'je suis gosse, alors vous pensez si j'connais tout c'qu'il y a à voir. En plus, je d'mande pas cher; juste les r'pas et d'temps en temps une bonne bouteille. J'peux pas aujourd'hui, mais vous aurez qu'à rev'nir ici d'main matin à la même heure, et si vous m'voyez pas, vous n'avez qu'à d'mander aux autres où trouver l'vieux Mathias, et y sauront vous conduire à moi."
Nous acceptâmes cette proposition avec plaisir, et promirent à ce Mathias de le retrouver à l'heure dite. Nous retournâmes ensuite au manoir pour y déjeuner.
Pour l'après midi, nous décidâmes de profiter du soleil qui brillait pour nous relaxer sur la terrasse, où nous installâmes trois chaises longues. Comme il faisait chaud, nous ne gardâmes que nos sous-vêtements. J'informai Jonathan et Mina que je souhaitais lire un livre pendant cette après midi de détente, et que je ne souhaitais pas être dérangée pendant ma lecture. Mina devina rapidement mes intentions, et me répondit avec un clin d'oeil que si je souhaitais ma tranquillité, je devrais faire en sorte que ni Jonathan, ni elle ne puissent être en mesure de la perturber. J'allai chercher des cordes et des foulards, et m'en servis pour ligoter et bâillonner mes deux amis. Ensuite, je les plaçai chacun sur une chaise longue et posai un coussin sous leurs têtes afin qu'ils puissent s'installer confortablement. Enfin, je m'assis à mon tour, et me plongeai dans la lecture de mon roman, tandis que mes captifs, pieds et poings liés, somnolaient sur leur siège. Au bout d'une heure et demie, je posai mon roman, et réveillai mes deux prisonniers, afin de jouer un peu avec eux. Je décidai de m'occuper d'abord de Jonathan, que je commençai à caresser et à embrasser, tout en le taquinant sur sa position vulnérable. Pendant que je câlinai le jeune homme, Mina s'était redressée sur son siège afin de profiter pleinement du spectacle. Afin de tourmenter un peu mon petit captif, je le chatouillai légèrement de temps à autre sur les zones sensibles, et je caressais doucement ses parties intimes, sans lui laisser néanmoins le temps de trop faire monter son excitation, et ainsi le torturer gentiment en le laissant frustré. Au bout d'une demi-heure, je cessai de jouer avec Jonathan, et me dirigeai vers Mina. Pendant les trente minutes qui suivirent, je fis subir à mon amie le même sort, sous les yeux du jeune homme. Puis, je décidai que nous avions besoin tous les trois d'un peu d'exercice. Je détachai les jambes de mes prisonniers, puis enroulai une corde autour de la taille de Mina. Après avoir laissé près d'un mètre de longueur entre les deux captifs, je passai la même corde autour de la taille de Jonathan. Enfin, je saisis l'extrémité libre de la corde, devant le jeune homme, et emmenai mes deux prisonniers liés l'un à l'autre pour une promenade dans le parc du manoir. Ensuite, nous retournâmes sur la terrasse, où nous fîmes à nouveau une petite sieste sous le soleil. Une heure plus tard, nous fûmes réveillés par une brise fraîche, et nous décidâmes alors de rentrer à l'intérieur. Le jour commençait à diminuer, et bientôt, Henry et nos amis fantômes viendraient nous rejoindre après une bonne journée de sommeil.
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