L'école des princesses : chapitre 40
40) Jour de fête : banquet et bal populaire
Bientôt tous s'installèrent pour commencer le banquet. Marie s'assit sur un banc, avec, à ses côtés, la Francine et la petite Jeanne. Bientôt, de grands pains furent distribués sur les tables, et chacun s'en servit une part. Le repas commença par un grand plateau de charcuteries, avec saucisses, saucissons pâtés, et jambons. Ensuite suivit le plat de résistance, des viandes rôties, poulets et moutons. Les viandes furent servis sur des tranches de pain, et accompagnés par de la bière. D'immenses tonneaux avaient été mobilisés pour l'occasion, et chaque convive reçut une coupe pleine ; pour se resservir, chacun pouvait prendre sa coupe, et se rendre à un tonneau pour la remplir. Le festin se poursuivit par des fromages de brebis, puis, pour le dessert, des pâtisseries.
Lors du banquet, Marie veilla à goûter de chaque mets, en veillant à n'en prendre que de petites quantités, et ne but qu'une coupe de bière. Elle put aussi goûter à l'un des gâteaux aux fruits qu'elle avait préparés, et se réjouit de le trouver fort bon. Mais surtout, elle observa ses hôtes et les autres paysans déguster des mets dont ils ne pouvaient profiter qu'en de rares occasions. Bientôt, les souvenirs des repas qu'elle prenait au palais avec ses parents et les autres nobles ressurgirent dans l'esprit de la jeune fille. A l'époque, elle mangeait de la viande, et en particulier du gibier, presque tous les jours. A l'inverse, c'était la première fois depuis son arrivée à la ferme qu'elle mangeait de la viande rôtie. Elle ne pouvait s'empêcher de ressentir un peu de honte en pensant à tous ces repas savoureux que son rang lui avait apportés, tandis que la plupart des sujets du royaume n'en prenaient de comparables que lors des rares jours de fête. Et pourtant, elle ressentit un plaisir bien plus grand au cours de ce banquet champêtre que lors des repas au palais où elle avait pourtant dégusté des plats bien plus raffinés. Elle appréciait l'atmosphère conviviale, la simplicité, et surtout, la joie de tous ces paysans qui, pour un repas, oubliaient leur humble condition et mangeaient comme des nobles. Elle voyait les enfants engloutir jusqu'à la dernière miette tout ce qui leur était servi en se léchant les babines de plaisir. Elle regardait la Francine savourer de bon coeur sa part de gigot de mouton, très lentement afin de faire durer le plaisir le plus longtemps possible. Enfin, elle prit bien du plaisir à observer un Antoine dont le coeur était réjoui par la bière.
Enfin, le banquet se conclut, et tables et bancs furent dégagés de la grande place pour le grand bal. Ensuite, les musiciens commencèrent à jouer, et les danses commencèrent. Une grand ronde autour de la place se constitua petit à petit, et Marie y fut à son tour entraînée par un jeune paysan grand au cheveux bruns. Après la ronde, suivirent branles, gaillardes, caroles, saltarelles. Marie avait bien sûr participé à des bals lorsqu'elle vivait au palais, mais elle n'était pas habituée au rythme de certaines de ces danses populaires. Néanmoins, elle était emportée par l'enthousiasme des villageois, et en particulier, des nombreux jeunes gens qui l'entraînaient dans la danse. Ces grands bals populaires représentaient les principales occasions pour les jeunes hommes et jeunes filles de se rencontrer pour un moment de divertissement, et aussi de faire connaissance. Grâce à sa beauté, Marie fut abordée par de nombreux jeunes gens, qui, entre chaque danse tentaient de lui plaire en espérant la séduire et, peut être, obtenir ses faveurs. La jeune fille appréciait l'attention dont elle faisait l'objet, consentait souvent à discuter avec ces jeunes prétendants, mais leur faisait aimablement, mais fermement comprendre qu'elle ne souhaitait pas aller plus loin. Marie était pourtant occasionnellement sensible au charme de certains d'entre eux, en particulier un jeune homme de taille moyenne, aux cheveux bruns, dont la conversation l'amusait beaucoup. Néanmoins, elle savait qu'elle ne pouvait s'engager avec l'un de ces garçons, car d'une part, elle ne souhaitait pas encore vivre en couple et d'autre part, elle savait qu'elle quitterait le village une fois que l'Antoine serait guéri. Mais surtout, elle ne pouvait envisager de construire une vie avec quiconque tant qu'elle cachait sa véritable identité. Cependant, toutes ces préoccupations ne l'empêchèrent pas de prendre beaucoup de plaisir durant le bal, et de danser jusque tard dans la soirée.
Cependant, les meilleurs journées doivent se finir, et, à la fin du bal, tous regagnèrent leur demeure, afin de prendre du repos, car dès le lendemain, la fenaison commençait. Marie se coucha ce soir là le coeur plein de joie, après l'une des plus belles journées de sa vie. Bientôt, elle s'endormit d'un profond sommeil.
Pendant ce temps là, le jeune homme dont la conversation avait tant amusé Marie avait pris la route qui menait vers le château du seigneur.
Bientôt tous s'installèrent pour commencer le banquet. Marie s'assit sur un banc, avec, à ses côtés, la Francine et la petite Jeanne. Bientôt, de grands pains furent distribués sur les tables, et chacun s'en servit une part. Le repas commença par un grand plateau de charcuteries, avec saucisses, saucissons pâtés, et jambons. Ensuite suivit le plat de résistance, des viandes rôties, poulets et moutons. Les viandes furent servis sur des tranches de pain, et accompagnés par de la bière. D'immenses tonneaux avaient été mobilisés pour l'occasion, et chaque convive reçut une coupe pleine ; pour se resservir, chacun pouvait prendre sa coupe, et se rendre à un tonneau pour la remplir. Le festin se poursuivit par des fromages de brebis, puis, pour le dessert, des pâtisseries.
Lors du banquet, Marie veilla à goûter de chaque mets, en veillant à n'en prendre que de petites quantités, et ne but qu'une coupe de bière. Elle put aussi goûter à l'un des gâteaux aux fruits qu'elle avait préparés, et se réjouit de le trouver fort bon. Mais surtout, elle observa ses hôtes et les autres paysans déguster des mets dont ils ne pouvaient profiter qu'en de rares occasions. Bientôt, les souvenirs des repas qu'elle prenait au palais avec ses parents et les autres nobles ressurgirent dans l'esprit de la jeune fille. A l'époque, elle mangeait de la viande, et en particulier du gibier, presque tous les jours. A l'inverse, c'était la première fois depuis son arrivée à la ferme qu'elle mangeait de la viande rôtie. Elle ne pouvait s'empêcher de ressentir un peu de honte en pensant à tous ces repas savoureux que son rang lui avait apportés, tandis que la plupart des sujets du royaume n'en prenaient de comparables que lors des rares jours de fête. Et pourtant, elle ressentit un plaisir bien plus grand au cours de ce banquet champêtre que lors des repas au palais où elle avait pourtant dégusté des plats bien plus raffinés. Elle appréciait l'atmosphère conviviale, la simplicité, et surtout, la joie de tous ces paysans qui, pour un repas, oubliaient leur humble condition et mangeaient comme des nobles. Elle voyait les enfants engloutir jusqu'à la dernière miette tout ce qui leur était servi en se léchant les babines de plaisir. Elle regardait la Francine savourer de bon coeur sa part de gigot de mouton, très lentement afin de faire durer le plaisir le plus longtemps possible. Enfin, elle prit bien du plaisir à observer un Antoine dont le coeur était réjoui par la bière.
Enfin, le banquet se conclut, et tables et bancs furent dégagés de la grande place pour le grand bal. Ensuite, les musiciens commencèrent à jouer, et les danses commencèrent. Une grand ronde autour de la place se constitua petit à petit, et Marie y fut à son tour entraînée par un jeune paysan grand au cheveux bruns. Après la ronde, suivirent branles, gaillardes, caroles, saltarelles. Marie avait bien sûr participé à des bals lorsqu'elle vivait au palais, mais elle n'était pas habituée au rythme de certaines de ces danses populaires. Néanmoins, elle était emportée par l'enthousiasme des villageois, et en particulier, des nombreux jeunes gens qui l'entraînaient dans la danse. Ces grands bals populaires représentaient les principales occasions pour les jeunes hommes et jeunes filles de se rencontrer pour un moment de divertissement, et aussi de faire connaissance. Grâce à sa beauté, Marie fut abordée par de nombreux jeunes gens, qui, entre chaque danse tentaient de lui plaire en espérant la séduire et, peut être, obtenir ses faveurs. La jeune fille appréciait l'attention dont elle faisait l'objet, consentait souvent à discuter avec ces jeunes prétendants, mais leur faisait aimablement, mais fermement comprendre qu'elle ne souhaitait pas aller plus loin. Marie était pourtant occasionnellement sensible au charme de certains d'entre eux, en particulier un jeune homme de taille moyenne, aux cheveux bruns, dont la conversation l'amusait beaucoup. Néanmoins, elle savait qu'elle ne pouvait s'engager avec l'un de ces garçons, car d'une part, elle ne souhaitait pas encore vivre en couple et d'autre part, elle savait qu'elle quitterait le village une fois que l'Antoine serait guéri. Mais surtout, elle ne pouvait envisager de construire une vie avec quiconque tant qu'elle cachait sa véritable identité. Cependant, toutes ces préoccupations ne l'empêchèrent pas de prendre beaucoup de plaisir durant le bal, et de danser jusque tard dans la soirée.
Cependant, les meilleurs journées doivent se finir, et, à la fin du bal, tous regagnèrent leur demeure, afin de prendre du repos, car dès le lendemain, la fenaison commençait. Marie se coucha ce soir là le coeur plein de joie, après l'une des plus belles journées de sa vie. Bientôt, elle s'endormit d'un profond sommeil.
Pendant ce temps là, le jeune homme dont la conversation avait tant amusé Marie avait pris la route qui menait vers le château du seigneur.
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