L'école des princesses : chapitre 16
16) La Compagnie de la Libre Comédie
Le soleil n'avait pas fini de se lever que le petit convoi avait déjà quitté la ville et se dirigeait vers le sud. Marie s'était assise aux côtés du chef du groupe, qui conduisait le chariot de tête. Pendant plusieurs heures, la jeune fille et son compagnon de véhicule n'échangèrent aucune parole, tandis que l'équipage parcourait la route bordée par des champs de blé, des prairies où paissaient des moutons, et des vergers d'arbres fruitiers. Finalement, après trois heures de route, la petite troupe arriva au bord d'une petite rivière, et les voyageurs décidèrent de s'y arrêter pour permettre aux chevaux de se désaltérer. Le chef de la troupe décida de profiter de l'occasion pour présenter à Marie l'ensemble de son équipe :
"Marie, dit-il, tu fais à présent partie de la Compagnie de la Libre Comédie. Je suis Jean Polequin, le fondateur de la troupe, ainsi que son directeur, et metteur en scène. Je suis aussi l'auteur des pièces interprétées par la troupe, et, en tant qu'acteur, je suis spécialisé dans les rôles de rois, pères de familles et vieux conseillers."
Montrant un couple d'âge mûr, dont le physique était parfaitement assorti, taille moyenne, visage rond et jovial, léger embonpoint, Jean ajouta "Voici Louis et Madeleine Barnaud : comédiens, enfants de comédiens, et, avec moi, membres fondateurs de la compagnie. Parmi la troupe, ils ont le répertoire le plus vaste, pouvant interpréter tous les rôles ; cependant, ils privilégient les rôles de couples mariés."
Indiquant ensuite un homme encore jeune, grand, maigre et au visage très expressif : " Jacques Guérin ; il nous a rejoints trois ans après la fondation de la compagnie. Son principal talent tient de sa remarquable capacité à faire rire grâce à ses jeux de mimiques, ses intonations de voix, et sa gestuelle. Aussi, est il le principal interprète des rôles comiques, notamment les valets, bouffons, et autres personnages au comportement ridicule. Marie, tu l'avais à juste titre remarqué en tant que spectatrice, et les effets comiques de nos pièces reposent en effet en grande partie sur lui"
Enfin, désignant un jeune homme à peine plus âgé que Marie "Et voici notre jeune premier, Thierry Lagrange, spécialisé dans les rôles de héros et de jeunes amants; il nous a rejoint il y a un an"
Marie s'adressa à l'ensemble de ses compagnons : "Bonjour, je m'appelle Marie Fabre, et je suis enchanté de faire votre connaissance et j'espère de tout coeur faire du bon travail avec vous tous"
- Bienvenue parmi nous, Marie, répondit Louis ; je suis sûr que nous allons nous entendre à merveille ; et je serai toujours prêt à t'aider en cas de difficultés.
- Heureuse de faire ta connaissance, dit Madeleine, et j'espère que tu seras heureuse parmi nous ; et ne te laisse pas avoir par le numéro de charme de cette fripouille" ironisa-t-elle, désignant son époux
" Enfin, on va avoir une aut' femme dans la troupe qu'cette vieille pie, s'exclama Jacques, en veillant à être hors de portée de main de Madeleine ; j'vais enfin avoir un public digne de moi ici" (Marie ne put réprimer un léger pouffement)
Enfin, Thierry, d'une voix timide "Charmé de faire votre connaissance, mademoiselle Marie".
Une fois les présentations terminées, les chevaux avaient fini de boire. Il était temps de se remettre en route, et une fois les chevaux à nouveaux attelés aux chariots, et après avoir rempli les outres d'eau, le convoi repartit.
Le soleil n'avait pas fini de se lever que le petit convoi avait déjà quitté la ville et se dirigeait vers le sud. Marie s'était assise aux côtés du chef du groupe, qui conduisait le chariot de tête. Pendant plusieurs heures, la jeune fille et son compagnon de véhicule n'échangèrent aucune parole, tandis que l'équipage parcourait la route bordée par des champs de blé, des prairies où paissaient des moutons, et des vergers d'arbres fruitiers. Finalement, après trois heures de route, la petite troupe arriva au bord d'une petite rivière, et les voyageurs décidèrent de s'y arrêter pour permettre aux chevaux de se désaltérer. Le chef de la troupe décida de profiter de l'occasion pour présenter à Marie l'ensemble de son équipe :
"Marie, dit-il, tu fais à présent partie de la Compagnie de la Libre Comédie. Je suis Jean Polequin, le fondateur de la troupe, ainsi que son directeur, et metteur en scène. Je suis aussi l'auteur des pièces interprétées par la troupe, et, en tant qu'acteur, je suis spécialisé dans les rôles de rois, pères de familles et vieux conseillers."
Montrant un couple d'âge mûr, dont le physique était parfaitement assorti, taille moyenne, visage rond et jovial, léger embonpoint, Jean ajouta "Voici Louis et Madeleine Barnaud : comédiens, enfants de comédiens, et, avec moi, membres fondateurs de la compagnie. Parmi la troupe, ils ont le répertoire le plus vaste, pouvant interpréter tous les rôles ; cependant, ils privilégient les rôles de couples mariés."
Indiquant ensuite un homme encore jeune, grand, maigre et au visage très expressif : " Jacques Guérin ; il nous a rejoints trois ans après la fondation de la compagnie. Son principal talent tient de sa remarquable capacité à faire rire grâce à ses jeux de mimiques, ses intonations de voix, et sa gestuelle. Aussi, est il le principal interprète des rôles comiques, notamment les valets, bouffons, et autres personnages au comportement ridicule. Marie, tu l'avais à juste titre remarqué en tant que spectatrice, et les effets comiques de nos pièces reposent en effet en grande partie sur lui"
Enfin, désignant un jeune homme à peine plus âgé que Marie "Et voici notre jeune premier, Thierry Lagrange, spécialisé dans les rôles de héros et de jeunes amants; il nous a rejoint il y a un an"
Marie s'adressa à l'ensemble de ses compagnons : "Bonjour, je m'appelle Marie Fabre, et je suis enchanté de faire votre connaissance et j'espère de tout coeur faire du bon travail avec vous tous"
- Bienvenue parmi nous, Marie, répondit Louis ; je suis sûr que nous allons nous entendre à merveille ; et je serai toujours prêt à t'aider en cas de difficultés.
- Heureuse de faire ta connaissance, dit Madeleine, et j'espère que tu seras heureuse parmi nous ; et ne te laisse pas avoir par le numéro de charme de cette fripouille" ironisa-t-elle, désignant son époux
" Enfin, on va avoir une aut' femme dans la troupe qu'cette vieille pie, s'exclama Jacques, en veillant à être hors de portée de main de Madeleine ; j'vais enfin avoir un public digne de moi ici" (Marie ne put réprimer un léger pouffement)
Enfin, Thierry, d'une voix timide "Charmé de faire votre connaissance, mademoiselle Marie".
Une fois les présentations terminées, les chevaux avaient fini de boire. Il était temps de se remettre en route, et une fois les chevaux à nouveaux attelés aux chariots, et après avoir rempli les outres d'eau, le convoi repartit.
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